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Le film: Cass

 
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Yves.ICF
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PostPosted: Tue 18 Sep - 19:07 (2012)    Post subject: Le film: Cass Reply with quote



L'histoire vraie de Cass Pennant, un jeune orphelin jamaïcain devenu l'un des hooligans anglais les plus craints de l'histoire.
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Yves.ICF
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PostPosted: Tue 18 Sep - 19:08 (2012)    Post subject: Le film: Cass Reply with quote

Le film n est pas encore sortie en version Francaise et c est bien dommage on espere l avoir bientot !
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PostPosted: Tue 18 Sep - 19:10 (2012)    Post subject: Le film: Cass Reply with quote

non et a mon avis sortira jamais


Cass Pennant a été un personnage clé de la célèbre InterCity Firm de West Ham. Sa capacité à se sortir de tous les combats à la force des poings et à se tirer de n’importe quelle situation lui a valu d’être respecté de ses pairs et craint de ses ennemis. Ces mêmes qualités ont aussi fait de lui l’un des videurs les plus efficaces des nightclubs huppés de South London. Sa seule présence a évité bien des bains de sang lors des soirées les plus chaudes...
Après le succès de son autobiographie, «Cass», classée dans les dix meilleures ventes en Angleterre, Cass Pennant est devenu commentateur sportif, et une personnalité réputée sur les questions liées au football à la télévision, à la radio et dans la presse écrite. Il a écrit quatre autres livres, «Congratulations, You Have Just Met The ICF», lui aussi best-seller, «Want Some Aggro ?», «Rolling With The 6.57 Crew» et «Terrace Legends».

15 mars 1980. Newcastle joue à l’extérieur. Nous sommes l’avant-garde. La flicaille ne sait pas que West Ham débarque en force par le train interurbain. Le train s’arrête. Tout le monde descend en même temps, en criant, en chantant. Ton groupe est le premier à bondir hors de la gare. Même si les flics ignorent que tu es là avec les autres, ça n’a pas d’importance, parce que les supporters de l’équipe qui reçoit sont tous là. Ils t’attendent. C’est pas très cool à voir, 500 ou 600 mecs qui n’ont qu’une envie, te rentrer dans le lard. Tu te dis «Est-ce que je me barre ? Ou bien c’est quoi la prochaine étape ? Et puis merde, je laisse pas tomber les potes !»
Et puis tu entends le rugissement qui monte de ton propre groupe, ce grondement qui te fait dresser les cheveux sur la nuque. C’est à ce moment que tu commences à prendre ton pied. Tu vois ceux d’en face courir, ils arrivent sur toi, poings levés. Ton adrénaline grimpe en flèche, ton coeur cogne, et tout bascule, dans quelques minutes ce sera fini, tu n’arriveras pas à croire à ce qui s’est passé. Et ça se termine toujours comme ça, brusquement, comme si l’arbitre avait sifflé la fin du match. Parfois, tes émotions franchissent un cap, tu n’es plus conscient que du bonheur d’avoir survécu. Ce n’est que quand c’est vraiment fini que tu peux redescendre - tu étais tellement haut, c’était vraiment l’extase. L’atmosphère autour est électrique, les types sont déchaînés, pleins d’eux-mêmes, chacun revit le moment, la pâtée qu’ils viennent de coller à l’une des plus grandes firms adverses. Tu te dis juste «putain de merde !» et tu vas vibrer toute la semaine, jusqu’à ce que tu remettes ça au prochain match. Et puis tu verras les autres types avec sur la figure ce sourire spécial, le même que fait tout le monde après la bagarre.
C’est ça, le pied que tu prends quand tu vas aux matchs et à la castagne, tu sais qu’il y a du danger mais tu n’y penses pas une seconde. On forme un sacré groupe ce jour-là, le même que depuis des années, on est juste devenus un peu plus coriaces avec le temps, ça nous rapproche, on sait que personne ne va nous en remontrer. On a le sentiment d’être libres, de ne compter que sur nous-mêmes, que personne ne viendra nous filer un coup de main. C’est de ça dont parlent tous les «hoolies», c’est un truc qu’ils ne cherchent pas à expliquer parce qu’ils ne peuvent pas, ils n’analysent pas ce qu’ils font. S’ils le faisaient, ils trouveraient ça injustifiable, EXACTEMENT COMME VOUS ! La plupart répondraient «ça vient de l’intérieur». Pour ma part, je trouve risible que la société ne puisse pas accepter cette réponse typique - il faut toujours une raison à tout ! Tout doit être ou tout noir ou tout blanc, il n’y a jamais de gris…

Pourquoi des types normaux, sympathiques, vont-ils se castagner autour des matchs ? La plupart de ceux que je connaissais ne pensaient pas au départ aller se battre pour une équipe, mais ils acceptaient que ce soit devenu la raison pour laquelle nous allions aux matchs. Nous ne nous considérions pas comme des hooligans, c’était un sale mot. Tout ça, c’était parce qu’on était jeunes, la plupart d’entre nous célibataires, et que c’était ce qui se passait, ce qui se faisait, ce qu’on faisait. Ça avait quelque chose à voir avec le fait de grandir, de devenir ce qu’on croyait être un homme à l’époque.
Le frisson, l’excitation, tout se passe dans les tribunes. C’est la première fois qu’on est libres, qu’on peut faire ce qu’on veut, et qu’on est ensemble dans une bande. La société change, les gens pas forcément. J’ai été élevé dans la culture du combat. Je n’ai jamais fait l’expérience de la violence à la maison, contrairement à d’autres, mais en étant avec les autres je voyais les différents «street gangs». A l’époque, on était en plein trip skinhead. Au début des années 70, la culture skinhead a envahi les classes ouvrières de Grande-Bretagne. La paix et l’amour ont été balayés, la haine et la guerre régnaient en maîtres absolus. Ce tout nouveau culte coïncidait avec la musique, avec le football, et tout le monde se promenait comme s’il avait envie d’en découdre avec le monde entier, et puis ça a commencé à castagner sur les terrains de foot partout dans le pays.

Au milieu des années 80, au plus fort de ce phénomène, la violence a commencé à se répandre des terrains de foot aux pubs et aux rues de Londres. Le samedi, les stations de métro se transformaient en zones de combat. Aujourd’hui, ce sont les hooligans eux-mêmes qui se cachent et vivent dans une sorte de clandestinité, traqués par les indics et les caméras de surveillance de la police.
Quand tu es gamin, ton premier match de foot te fait une sacrée impression. La passion, l’atmosphère, la foule… Tu es dans les gradins avec ton père ou ton frère aîné,tu regardes, tu sens qu’il se passe quelque chose, et tu rêves de suivre les grands. Bientôt, tu reconnais les visages. C’est le moment où puisque tu réalises que tu ne seras jamais une idole du foot, tu choisis de défendre toute ton équipe. Tu es à l’âge où tu peux choisir une voie ou l’autre… et tu choisis l’autre. Tu regrettes, j’en suis sûr, mais la plupart de ceux à qui je parle aujourd’hui disent que «c’était le bon temps, les jours heureux où ils allaient aux matchs avec les potes», et toi tu es d’accord avec ça. Les amitiés nouées à cette époque ont toujours de la valeur aujourd’hui. Les amis qui ont traversé tout ça sont toujours ensemble… UNITED !

Personnellement, je me souviens que chaque fois que je me retrouvais au tribunal, je me disais «Je ne serais jamais ici si ce n’était pas pour le foot». C’est une dépendance pire que n’importe quelle drogue. J’avais des parents qui n’ont pas mérité ce que je leur ai fait vivre, j’avais un emploi et j’en ai toujours eu un, et à chaque occasion, je risquais tout ça.
La plupart des gars que je connaissais avaient un emploi. L’un d’eux avait même réussi à développer l’affaire familiale à un point tel qu’elle était cotée en Bourse pour un million de livres sterling et qu’il l’a vendue à ce prix. Il m’a confié que le grand jour arrivé, il a signé les papiers qui faisaient de lui un millionnaire en une seconde, mais que même ce frisson-là ne pouvait se comparer à celui du football. Et il ajouté : «Surtout si Man Utd allait en finale !». Et il le pensait !

L’attention se focalise sur le hooliganisme anglais, mais le problème est mondial. Pourquoi ? Un chanteur de rock social a dit une fois «La classe ouvrière est partout, que ce soit à Londres ou à Moscou». Simplement, les Britanniques ont exporté le hooliganisme, notre réputation nous a précédés.
Mon travail d’auteur m’a conduit à assister à l’Euro 2004 au Portugal, et j’ai rencontré par hasard des hooligans russes. J’ai découvert que leurs leaders avaient tous un haut niveau d’études et qu’ils étaient avocats, médecins ou directeurs d’usines… Ils m’ont dit que le hooliganisme chez eux n’existait que depuis une dizaine d’années, ce qu’ils expliquaient par le fait que les jeunes Russes faisaient l’expérience d’une plus grande liberté coïncidant avec la fin de l’ère communiste. Je n’ai pas été surpris de les entendre dire qu’ils considéraient l’Angleterre comme le berceau du hooliganisme. Durant ce même tournoi, des hooligans de Croatie se sont battus avec des fans anglais lors d’une attaque délibérée avec usage de gaz, ce qui a conduit la police anti-émeutes portugaise à fermer temporairement la station de métro où a eu lieu l’échauffourée.

Pourquoi les Britanniques sont-ils plus impliqués que tout autre pays ? J’ai toujours dit que notre pays avait ouvert la voie aux dernières tendances de la mode pour les jeunes depuis la fin des années 50. Les Teddy Boys, les Mods, les rockers, les skinheads, les bikers, les punks etc., tous sont nés en Angleterre. Le hooligan du foot les dépasse tous, dans ses trenchs Aquascutum et Burberry, il est toujours là aujourd’hui comme le phénomène d’entre les phénomènes. Pourtant, il n’y avait encore eu aucun film pour capter cet univers et explorer la motivation de toute cette violence. Le sujet même du hooliganisme semble presque un tabou au cinéma. Même si les autres courants que j’ai mentionnés étaient aussi violents, ils ont tous été représentés au cinéma, à travers des films comme Rock and Roll, Brighton Rock, Quadrophenia , Orange Mécanique, Sid et Nancy… Il semble que rien ne nous dérange plus que le hooliganisme, même s’il est aussi anglais que le fish and chips. Pourquoi nous ? C’est difficile à dire. Peut-être est-ce parce que moins de contraintes pèsent sur nous et que notre système éducatif encourage les jeunes à être reconnus et à prendre la parole pour ce qui concerne leur vie - davantage en tout cas que dans d’autres pays. Naturellement, mais cela n’explique toujours pas la violence, pour laquelle je n’ai jamais entendu de véritable explication. J’ai entendu certains de ces types eux-mêmes dire que c’est en eux et que ça affleure en permanence près de la surface parce que c’est une partie de ce qu’ils sont : ce pays a toujours été en guerre.
Pourquoi le football plus qu’un autre sport ? Le football sera toujours notre sport national, tout simplement parce que c’est le sport des classes ouvrières - sauf Chelsea FC. Le fan de football de base, avec son agressivité et ses grandes tirades pleines d’émotions, est traditionnellement ouvrier et masculin. Le football évoque ces terrains que nous traçons au fond de nos jardins, avec ce sentiment territorial quand les supporters de l’équipe adverse envahissent votre quartier. Le football, c’est bien plus qu’un jeu. Je crois que c’est le seul sport où les fans peuvent avoir un impact puissant sur le jeu lui-même. L’atmosphère créée par le soutien vocal des fans peut augmenter le tempo d’un match. La colère qui gronde dans les gradins peut déborder sur le terrain. Un supporter de foot est bien plus impliqué que disons, un spectateur du Grand Prix de cricket, ou même de la Coupe du monde de rugby. Il y a quelque chose dans le football qui enflamme la passion du plus modéré des hommes. 

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Yves.ICF
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PostPosted: Tue 18 Sep - 19:10 (2012)    Post subject: Le film: Cass Reply with quote

La bande annonce VO




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PostPosted: Tue 18 Sep - 19:14 (2012)    Post subject: Le film: Cass Reply with quote

Okay
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PostPosted: Tue 18 Sep - 19:35 (2012)    Post subject: Le film: Cass Reply with quote

il doit etre mechant ce film !!
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Yves.ICF
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PostPosted: Tue 18 Sep - 19:47 (2012)    Post subject: Le film: Cass Reply with quote

carrement j espere le voir un jour meme en sous titré ca me vas !  Very Happy
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PostPosted: Tue 18 Sep - 20:06 (2012)    Post subject: Le film: Cass Reply with quote

il est en vente sur ebay.uk,mais je pense pa qu'i soi sou titré
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